BCW REVOLUTION XIV : NO LIMIT

Le hasard a distribué les cartes… mais c'est le destin qui a changé la BCW.

Plus qu'un simple gala, No Limit était un véritable laboratoire créatif pour la BCW.


Pour la première fois, la fédération réunissait dans une seule soirée un tournoi par équipe, le BCW All-In Classic, le tout premier Vault Match, une No Limit Royal Rumble dont l'ordre d'entrée était déterminé par un tirage de jetons, ainsi qu'une multitude de pouvoirs issus du BCW BET : arbitres spéciaux, interventions, managers, bonus et malus.


L'objectif était simple : pousser les limites de la BCW, de son univers… et même de WWE 2K.


Cette ambition a offert plusieurs moments complètement imprévisibles, mais elle a également mis en lumière certaines limites techniques du jeu lorsque toutes ces mécaniques se retrouvaient réunies dans un même gala. Malgré quelques imprévus, une chose était claire : No Limit allait marquer un avant et un après dans l'histoire de la BCW.


Au début de la soirée, deux grandes familles semblaient en position de régner sur toute la fédération.


La De Sousa Dynasty, menée par le champion du monde Daniel "The One" De Sousa, pouvait repartir avec le championnat mondial ainsi que les tout nouveaux championnats par équipe grâce à René "Don Mashtrani" Oliveira et Marc "The Money Maker" De Sousa.


Face à eux, le Black Throne cherchait à reprendre le pouvoir et à replacer son nom au sommet de la BCW.


Tout semblait indiquer que l'une de ces deux dynasties quitterait No Limit avec presque tous les championnats.


Mais à Las Vegas, le hasard distribue les cartes…

Et cette fois encore, il en a décidé autrement.

À la fin de la soirée…

La BCW n'était plus la même.